Richard Caumartin
En 2026, le Club Richelieu Windsor (CRW) célébrera son 75e anniversaire, marquant plus de sept décennies d’engagement au service de la communauté francophone. L’organisme a été fondé le 11 décembre 1950 par un groupe de francophones de la région qui a ensuite échangé avec la Société Richelieu, organisé des soupers et des réunions de planification, et recruté de nouveaux membres. La demande officielle d’affiliation a été déposée le 8 janvier 1951. Seize fondateurs ont participé à cette démarche, dont dix présideront le CRW des années suivantes. La charte du Club a été remise le 25 octobre 1951.
Le CRW a récemment commémoré cet anniversaire lors du Bal des présidents, tenu au Serbian Centre. « Au printemps 1950, une vingtaine de francophones de Windsor, d’abord animés par la curiosité et guidés par le Dr Fernand Lacasse, notre président fondateur, ont allumé la flamme que nous faisons vivre aujourd’hui. Dès ses débuts, le Club s’est consacré à l’enfance défavorisée, multipliant collectes de fonds et initiatives concrètes. Depuis 75 ans, à travers d’innombrables œuvres et générations de membres, le Richelieu fait vivre sa devise : Paix et fraternité », a rappelé le président actuel, Alphonse Ngolo.
Lors de la soirée, animée par le Jazz Band de l’Essor dirigé par Gabrielle Papineau, les dirigeants ont remercié les membres pour leur engagement et les plus anciens pour leur fidélité. L’événement a rappelé l’importance du Club dans le maintien et le développement de la francophonie à Windsor, ainsi que son rôle dans le soutien aux jeunes et aux familles.
Pour souligner ce jalon, le journal Le Rempart publiera, le 21 mai, une section spéciale sur l’histoire du Club et sa vision pour l’avenir. Cette célébration permet de rappeler que le CRW reste un acteur essentiel de la vie communautaire locale, fidèle à sa mission et à ses valeurs depuis 75 ans.
Photo : Le comité organisateur des célébrations du 75e anniversaire du Club Richelieu Windsor. De gauche à droite : Tom Sobocan, Rina Michaud, Carole Papineau, Giselle Gereige et Raymond Vigneux (Crédit : David Sobocan)






